06 novembre 2009
Bouteilles en folie
Il existe plusieurs sortes de bouteilles dont le nom a été choisi en fonction de leur contenance en centilitres ou en litres. Ce sont les négociants, en premier, qui leur ont attribué ces noms inspirés des grandes civilisations du Moyen-Orient.
Ces déclinaisons se font surtout pour le champagne. Chaque bouteille de champagne a la particularité d'être fabriquée dans du verre très épais afin de pouvoir résister à la pression de 6 atmosphères et de couleur sombre pour protéger le champagne de la lumière.
Voici ci-dessous le nom de toutes les contenances de bouteille, tout breuvage confondu, champagne ou vin, commercial ou non :
Pour les contenances allant jusqu'à une bouteille :
Le Huitième : 9,4 cl
Le Quart : 18,75 cl mais plus couramment 20 cl
Le Piccolo : 20 cl
La Chopine : 25 cl
Le Demi / La Fillette : 37,5 cl
Le Pot Lyonnais : 46 cl
La Séduction : 50 cl
Le Médium : 60 cl
Le Clavelin : 62 ou 64 cl (vins jaunes du Jura)
La Bouteille / Le Frontignan / La Champenoise : 75 cl
Pour les contenances au-delà d'une bouteille :
Le Magnum : 2 bouteilles / 1,5 litres
La Marie-Jeanne : 3 bouteilles / 2,25 litres
Le Jéroboam : 4 bouteilles / 3 litres
Le Réhoboam : 6 bouteilles / 4,5 litres
Le Mathusalem / L'Impériale : 8 bouteilles / 6 litres
Le Salmanazar : 12 bouteilles / 9 litres
Le Balthazar : 16 bouteilles / 12 litres
Le Nabuchodonosor : 20 bouteilles / 15 litres
Le Melchior / Le Salomon : 24 bouteilles / 18 litres
Le Souverain : 35 bouteilles / 26,25 litres
Le Primat : 36 bouteilles / 27 litres
Le Melchizédec : 40 bouteilles / 30 litres (hauteur 1,10 m et 52 kg)
Les Fûts :
Le Tonneau bordelais : 300 bouteilles / 225 litres
Le Tonneau Bourgignon : 304 bouteilles / 228 litres
Le Demi-Foudre : 400 bouteilles / 300 litres
Le Foudre : 800 bouteilles / 600 litres
16 septembre 2009
Oued Gardon !
Je n'avais encore jamais vu le Gardon complètement à sec... c'est le cas en ce mois de septembre, en tout cas au niveau des gorges, dans la partie située en amont du Pont du Gard, entre Dions et le pont St-Nicolas... un vrai spectacle de désolation !

Pont de Dions : le même site en eau
17 août 2009
A la rencontre des baleines
Au Québec, Tadoussac est situé à l'embouchure de la rivière Saguenay, aux limites des régions de Charlevoix et de la Côte-Nord. L'endroit est réputé pour l'observation des baleines, et pour les reliefs sauvages du fjord glaciaire du Saguenay.
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Le Grand Hôtel de Tadoussac jouit aussi d'une réputation internationale, célèbre notamment pour son toit rouge immortalisé par le tournage du film "Hôtel New Hampshire" (en 1983) d'après le roman de John Irving.
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Ici, la rivière Saguenay se jette dans le fleuve Saint-Laurent aux eaux salées et y apporte de l'eau douce froide qui favorise les turbulences idéales au développement d'une faune et d'une flore uniques. Les plus gros cétacés (Grand Rorqual = Baleine bleue, Baleine à bosses, Beluga, Phoque) s'y donnent rendez-vous pour se nourrir du krill et du plancton.
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Alors que Tadoussac est un haut lieu touristique avec moultes agences de croisières proposant une approche des baleines sur des bateaux lents et sur lesquels s'entassent les observateurs, nous avons préféré poursuivre plus au nord, en direction des Escoumins, premier village fondé sur la Haute-Côte-Nord en 1846. Là-bas, on peut embarquer sur des zodiacs qui n'acceptent pas plus de 12 personnes, et l'on peut ainsi approcher les baleines en toute quiétude, et atteindre des lieux de regroupement plus rapidement, sans avoir non plus à débourser une fortune…
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L'avantage c'est que l'on est accompagné par un "vieux loup de mer" en guise de capitaine, drôle et qui n'hésite pas à nous expliquer tous les détails sur la vie des baleines. On revient complètement arrosés par les éclaboussements des sauts du zodiac sur la houle, mais au moins, on voit des baleines.
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Une agréable expérience, rafraîchissante, et émouvante !
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Le grand rorqual ou baleine bleue est le plus grand animal ayant jamais existé, avec une taille moyenne avoisinant les 25 mètres. Nous avons pu approcher l'un d'entre eux, "Capitaine Crochet".
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04 juin 2009
Flamenca !
Allez, c'est kitsch ce genre de carte postale à frou-frou, je sais, mais j'adore.... olé !
19 mai 2009
Ombres portées
Déformation longiforme de nos ombres, au soleil couchant, non loin de Notre-Dame de Beauregard.
26 mars 2009
Un ours studieux !
Dans une vitrine d'Avignon, un petit ours studieux, certainement un cousin de Paddington !
29 janvier 2009
Pelle et brouette !
A cause d'une fuite au niveau de ma canalisation d'eau extérieure enterrée, j'ai dû creuser une tranchée pour installer une dérivation afin de remédier au problème sans avoir à tout démolir dans mon jardin... et voilà le travail... près d'1 mètre cube de terre argileuse enlevée et une demie journée de maniement de pelle et de brouette :-)
08 janvier 2009
Neige en Provence
Ce mercredi 7 janvier, il est tombé entre 20 et 40 cm de neige dans une zone comprise entre Aix-en-Provence, Marseille, Arles et Nîmes.
Du coup, ce fut la panique durant de longues heures sur les routes..... les gens n'étant ni habitués, ni préparés en de telles circonstances.
Le siège social de la Société où je bosse a eut son lot de flocons... En tout cas, un phénomène suffisamment rare ici pour s'y arrêter en quelques clichés :
26 septembre 2008
Yves Rossy : Fusion Man
Le pilote suisse Yves Rossy, dit "Fusion Man", a réussi, cet après-midi, un vol entre Calais (France) et Douvres (Angleterre) avec une aile en carbone munie de 4 réacteurs fixée sur son dos.
Ancien pilote militaire (plus de 1.000 heures de vol sur Mirage, et plus de 1.000 sauts en parachute), actuellement pilote de ligne, Yves Rossy, 49 ans, est devenu en 2004 le premier homme à voler avec une aile individuelle munie de réacteurs. Sa nouvelle aile, d'une envergure de 3 mètres, ne permet de voler qu'une dizaine de minutes, compte tenu de la petite taille du réservoir de kérosène (30 litres).
Il s'est fait larguer d'un petit avion entre 2.500 et 3.000 mètres d'altitude au-dessus de la Manche avant de déployer ses ailes et de mettre les gaz en direction des côtes anglaises. Evoluant à plus de 200 km/h, il a couvert les 35 km en une dizaine de minutes. Ce doit être vraiment grisant !
19 juin 2008
Le télectroscope
Le terme "télectroscope" a été utilisé en 1878 par le journaliste scientifique Louis Figuier pour désigner un appareil de vision à distance attribué de manière fantaisiste à Graham Bell. Le terme a été utilisé par divers inventeurs de la fin du 19è siècle pour désigner leurs appareils respectifs. Il est tombé en désuétude après l'introduction, en 1900, du terme "télévision".
Ce terme est formé du préfixe télé signifiant "loin" en grec, et de l'élément électro évoquant l'électricité, le tout suivi de scope évoquant la vision.
L'artiste Paul St-George a créé en 2008, à l'occasion des 125 ans du pont de Brooklyn, une œuvre éphémère baptisée Télectroscope. Il s'agit d'un procédé de télévision en haute définition reliant New-York à Londres : les gens qui passent devant peuvent se saluer, ils se voient comme s'ils étaient tout proche, en revanche ils ne peuvent pas communiquer autrement que de manière visuelle.
Du 22 mai au 15 juin, à Londres, il est basé à City Hall, près de Tower Bridge et son accès coûte 1 livre. A New-York, il est situé à Fulton Ferry Landing, près du pont de Brooklyn, et l'attraction est gratuite.
Et s'il s'agit en fait d'une liaison vidéo à haute définition qui permet de se voir et d'être vu en temps réel, les organisateurs et les badauds veulent tous croire à la magie et à la poétique version d'un tunnel reliant l'Amérique à la Grande-Bretagne. Comme semble le montrer le gigantesque serpent de cuivre qui disparaît sous terre au bout d'une quinzaine de mètres.
Des pourparlers sont en cours pour relier d'autres villes du monde, en Europe, en Chine et peut-être en Russie.
Bien évidemment, il s'agit ni plus ni moins du même procédé qu'une simple webcam... mais la manière dont l'objet est conçu nous rappelle aux idées des anciens visionnaires (Vinci, Jules Verne, HG Wells...), et à nos propres rêves...



















































